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Hommage à l’exceptionnel

8
juil
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Classé dans Livre de bord 2008.

Non, je ne me suis pas engagé aux 18 heures cette année. Pour la première fois depuis 2000. Mon bateau pas préparé (carénage, accastillage, etc.) et un coefficient de marée dans les 90, une perspective de passer de nombreuses heures à batailler contre le courant et à attendre la renverse à l’ancre, raisons qui ont eu raison de mon goût pour cette épreuve/partie de plaisir.

Enfilade de pinasses au corps mort devant Arcachon
Enfilade de pinasses devant la plage Joigny à Arcachon

A la place, j’ai embarqué sur le bac à voile Pdt-Pierre-Mallet pour la régate des bateaux traditionnels de la fête du port de Larros, suivi d’une fête de haute tenue, selon les critères pinassayres. Il y a quelques photos sur Flickr.

Bon, nous avons gagné la régate de bac. Acclamations lors de l’entrée sous voiles dans le port de Larros. Belle manoeuvre d’affalage dans un mouchoir.

Mais cet épisode dans la tradition ne m’a pas empêché de faire du Jouët. Au contraire.

En amont, pour rejoindre l’équipage au port d’Arcachon. RV à 13:00 samedi. Autant dire à la basse mer. Pas envie du tout de batailler 2 heures au moteur pour aller du Ferret au port, contre le courant. C’est pourquoi j’ai embarqué sur l’Iboga à 23:00 vendredi. Ainsi, j’étais d’attaque à 06:30 samedi pour la traversée avec la fin du montant. Et comme il y avait un vent d’ouest soutenu, l’Iboga a avalé les 3 miles en une demi-heure ! Sacrément en avance…
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Pas de sortie pour l’Iboga

15
août
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Classé dans Livre de bord 2000.

Mon nouveau jouet : le Garmin etrex Je ferais mieux de regarder devant moi au lieu de jouer, quand je barre : il a déjà failli me coûter quelques carambollages !

Mon nouveau jouet : le Garmin etrex Je ferais mieux de regarder devant moi au lieu de jouer, quand je barre : il a déjà failli me coûter quelques carambollages !

Un lever tardif me fait manquer la marée : quand j’arrive sans plus y rêver, comme prévu le bateau est posé sur le sable. A la place, je vais faire un grand tour de roller ; suivi d’un gros repas jusqu’à marée haute. En fin de journée, un tour de cata avec Vincent jusqu’à l’estey d’Afrique pour faire la bise Jef et Nath qui y campent. Quant à l’Iboga : d’un coup de moteur il rejoint son corps mort pour au moins 2 semaines.