Une quinzaine de blogueurs sur l’île aux oiseaux
Classé dans Livre de bord 2010 (Saison #15).
Ça, ni Plyce ni Dismoiou, ni Latitude ne le font : la Trace de l’Iboga sur la route de l’estey d’Afrique
Lire la suite de cet article »
Ça, ni Plyce ni Dismoiou, ni Latitude ne le font : la Trace de l’Iboga sur la route de l’estey d’Afrique
Lire la suite de cet article »
En fait, ce WE, je n’ai pas fait beaucoup de voile sur l’Iboga : jugez plutôt.
Vendredi, j’avais calé une opportune session de formation pour l’un de mes clients, au Ferret. parti tôt de Bordeaux pour éviter les encombrements du tour de France (digression #1 : va falloir qu’ils m’expliquent cette notion de tour de France qui est samedi à Pauillac et dimanche midi aux Champs-Élysées ; WTF?), très bref pique nique dans le cockpit avant d’enfiler des chaussures ; la formation très bien, et en fin de journée, je suis dispo pour un familly meeting (hors chronique).
Lire la suite de cet article »
Aller à la Matelle sous 1 ris depuis le départ, vent et courant portant, rapide, voir la ronde des kites à la Hume, arriver aux trépieds métalliques sans voir aucun autre voilier et se demander s’il est bien raisonnable de s’engager dans une régate en solo avec ces 25 nds de vent furieux, affaler le foc, conclure qu’il est préférable d’aller s’abriter à l’Aiguillon, parcourir face au vent le chenal de Gujan, rejoindre l’équipage de La Bulle pour un casse croûte au corps mort.
Quitter ce relatif hâvre à 15:00 (l’heure du RV à la Matelle où j’étais vachement en avance), un 2e ris dans la GV et le foc en haut, rallier les trépieds, mettre 1/2 h pour retourner là bas tandis que les autres Jouët, finalement, une demi douzaine, bouclent leur 1er tour, entrer dans la ronde pour courir “quelques” tours de la Matelle pourchassé par Galip qui aimerait bien me passer prendre un tour complet,
Lire la suite de cet article »
Tout est dans le titre et dans la Google carte interactive de la trace de l’Iboga à zoomer sans modération.
Lire la suite de cet article »
Non, je ne me suis pas engagé aux 18 heures cette année. Pour la première fois depuis 2000. Mon bateau pas préparé (carénage, accastillage, etc.) et un coefficient de marée dans les 90, une perspective de passer de nombreuses heures à batailler contre le courant et à attendre la renverse à l’ancre, raisons qui ont eu raison de mon goût pour cette épreuve/partie de plaisir.

Enfilade de pinasses devant la plage Joigny à Arcachon
A la place, j’ai embarqué sur le bac à voile Pdt-Pierre-Mallet pour la régate des bateaux traditionnels de la fête du port de Larros, suivi d’une fête de haute tenue, selon les critères pinassayres. Il y a quelques photos sur Flickr.
Bon, nous avons gagné la régate de bac. Acclamations lors de l’entrée sous voiles dans le port de Larros. Belle manoeuvre d’affalage dans un mouchoir.
Mais cet épisode dans la tradition ne m’a pas empêché de faire du Jouët. Au contraire.
En amont, pour rejoindre l’équipage au port d’Arcachon. RV à 13:00 samedi. Autant dire à la basse mer. Pas envie du tout de batailler 2 heures au moteur pour aller du Ferret au port, contre le courant. C’est pourquoi j’ai embarqué sur l’Iboga à 23:00 vendredi. Ainsi, j’étais d’attaque à 06:30 samedi pour la traversée avec la fin du montant. Et comme il y avait un vent d’ouest soutenu, l’Iboga a avalé les 3 miles en une demi-heure ! Sacrément en avance…
Lire la suite de cet article »

Mon nouveau jouet : le Garmin etrex Je ferais mieux de regarder devant moi au lieu de jouer, quand je barre : il a déjà failli me coûter quelques carambollages !