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Hivernage 2006 épisode 2

26
fév
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Classé dans Livre de bord 2006.

Inventaire du bateau hiver 2006
Le premier point ne mérite guère de commentaire

Un dimanche à la campagne, bien occupé à 2 projets : vider le bateau et déposer la dérive.
Mais auparavant, un peu renforcer le ber avant car le bateau est un peu calé en équilibre et menace vaguement de bouger quand on le branle (voir le plan de travail dans le post précédent).
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Dérive retapée

19
août
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Classé dans Avanies et naufrages, Livre de Bord 2005.

Bon, la dérive est retapée - pas réparée, non, parce que, face à l’ampleur et surtout aux incertitudes d’un chantier de réfection complète, je me suis résolu, sous l’influence du démon de la fainéantise et du court terme, à percer un trou provisoire afin d’y passer la manille du câble de relevage.

Ca fonctionne.

Avant de casser à son tour.

Mais nous devrions ainsi pouvoir profiter de l’Iboga cette fin de la saison au lieu de la consacrer à chercher comment refaire une dérive en vil métal et non en or massif puis à espérer la mansuétude laborieuse de Crésus, l’artisan (”…ça eu payé.)

vue de la dérive avariée
La dérive avariée semi-extraite du puits ; l’oeillet brisé sera scié et un nouveau trou foré un peu plus bas.

De cette expérience, je tire quelques considérations pratiques pour extraire une dérive de 680, enrichies des conseils précieux de Jean-Claude Faucher (le Gaillard), animateur de l’association des 680 (l’excellent dossier “dérive”, illustré) , et des conseils de Pierre Doucet (Tao, voisin de l’Iboga au Mimbeau) :

- quand on découvre l’avarie (câble ou palan cassé ou, comme l’Iboga cette fois-ci, perçage de la dérive déchiré par l’usure), en général c’est qu’on a besoin de relever la dérive - arrivée à la plage ou échouage prévu - l’urgence est alors de pouvoir relever la dérive pour éviter que le bateau ne s’échoue désastreusement dessus. Alors, arrêter le bateau en pleine eau, déposer la table et dégager le puits, préparer un bout (ou sangle) avec un large noeud coulant, l’introduire dans le puits à l’arrière de la dérive assez pour qu’il pende dans l’eau à 1m sous le bateau, chausser ses lunettes de plongée (équipement “obligatoire” à bord) et se laisser couler au niveau du mat (si fort courant, on s’aidera d’un cordage passé par l’avant du bateau et cerclant la coque à ce niveau), passer le noeud autour de l’extrémité basse de la dérive puis serrer le noeud et regagner la surface ; remonter à bord, reprendre son souffle et hisser la dérive de l’intérieur, enfin, passer la goupille ; (à suivre)

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Petite sortie et avarie

15
août
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Classé dans Livre de Bord 2005.

La petite sortie, c’est Ferret-Piquey A/R avec baignade avant le “R”, puis rase côte, non-rencontre avec Jean-François, lequel quitte son mouillage pour une virée vespérale au moment où nous retournons au notre et, pour finir, l’avarie : juste avant de rentrer le bateau, de constater que la dérive ne rentre plus, ancrage du palan cassé par l’usure. Impose une plongée sous le bateau pour passer un noeud autour de la dérive pendante avant de la hisser par le puits. La fin de saison est compromise…