J’en entends d’ici des qui interloquent : mais… pourquoi il dit “16 heures” ? Euh, c’est “les 18 heures d’Arcachon”, non ?
On se calme… j’explique :

Patrice à la barre, fx à l’écoute de spi
Photo : Benoît Chochon
En fait, l’Iboga n’a couru que 16 heures car j’ai choisi de “décrocher” à 09:00. Décrocher, oui, je veux dire “lever l’ancre qui nous empêchait de reculer devant le Ferret depuis 7 heure du matin”, privilégiant le confort de la journée à venir à un hypothétique gain de quelques miles supplémentaires. Pour être clair, je suis allé prendre mon corps mort tant qu’il était encore en eau plutôt que de rester jusqu’à la fin en course et alors obligé d’attendre le soir pour ranger le bateau. Bon, tant mieux pour le reste de la flotte : le vent s’est levé entre 10:00 et 11:00, lui permettant effectivement de grignoter quelques miles supplémentaires.
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Ca a commencé comme un commentaire sympa sur la page de recensement des Jouët 680 : “Bonjour. Je suis l’heureux propriétaire depuis 10 ans de Cocace Solo : Jouët 680 de 1981. Son port d’attache se situe à Andernos, près de la jetée et, comme beaucoup je suis amoureux fou du Bassin.” (… suivent des compliments)

Le Jouët 680 Cocace Solo au mouillage devant Arccahon. Une des plus belles photos de 680 que j’ai eu la chance de voir. Chargée de sens, pour René Charraud : “elles témoignent un peu de mes “amours” avec Cocace”.
J’ai évidemment derechef ajouté Cocace Solo au recensement et sollicité quelques anecdotes, signes particuliers, images… Alors…
Signes particuliers : “Cocace n’a pas de signe particulier sinon une bande que j’ai voulue verte au lieu de bleue avec un petit hippocampe sur chaque bord (contrairement aux dauphins, les hippo sont de retour cette année dans le bassin).”
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Début juillet 2005, au détour d’un message de Michel, heureux possesseur d’un Jouët 680 à Loctudy :
(extrait) “Quant à Port-Manech, c’est là qu’était basé Gwenn ha Glaz quand je l’ai acheté et ramené jusqu’à Kérity avec l’ancien propriétaire et 2 amis. 10 heures de convoyage, par une journée superbe, une petite brise (10-15 noeuds) et le sentiment d’être à la fois sur “son” bateau, mais pas encore tout à fait :-))
Un des moments forts de voile et de bonheur que l’on oublie pas et auquel on repense souvent, quand on navigue aprés, en solitaire. Il y aurait d’ailleurs je pense beaucoup à dire sur ce sujet de la navigation en solitaire, faite à la fois de plaisir pur et de frustation de n’avoir personne avec qui partager ces moments de bonheur qui sont si difficile à faire “passer” aux autres au retour.”
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