Arguin et puis c’est tout

Iboga, le Gaillard, Hélios : 3 Jouët 680 mouillés pour la nuit à Arguin :) #septembre
Manou et ses poussins forment l’équipage de l’Iboga ce beau WE de septembre
Samedi midi, PM+1 départ du Ferret avec le courant, direction Arguin
Voile, vent de sud
Chaleur irréelle
Foule de bateaux dans la grande conche sud (et le long de la passe sud, en arrivant). Etonnamment, aucun bateau dans la « bassine », du jamais vu pour moi. Certainement par peur de rester coincés du fait des coefficients allant en se réduisant.
Nous trouvons, à la voile, au slalom, une place dans la conche non loin de 2 autres Jouët 680 échoués bord à bord : le Gaillard et Hélios.
Taud sur la bôme
Casse croûte à bord
Siestes sur plage et autres activités de baignades, plongeoir, conversations de filles
Rassemblement dans le cockpit
Le plus gros de la foule quitte la conche avec le retour de l’eau
Resteront quand même plus de 50 résidents, jamais vu autant (rappel de certains 15 août au même endroit avec peut-être 4 bateaux autour)
Apéro-dîner champagne, charcuteries, melon, coucher de soleil. Moment d’exception.
Installation pour la nuit dans le petit bateau. À 5 c’est au chausse pied mais ça tient ;-)
Nuit avec marée montante puis basse à 05:00 puis remontante. Plan d’eau calme. par contre le confort des couchettes de l’Iboga laisse à désirer ; faut trouver quelque chose. Des idées, vous ?
Le lever du soleil derrière la dune, le petit vent de sud, la baignade dans le chenal avant de revenir profiter du petit-déj à bord. Normal.
L’escalumade qui surgit poussée par le vent de sud. Épais brouillard sur la conche…
La matinée, chacun sa priorité : Morey dans le ressac des passes, finir sa nuit au fond du bateau, bouquiner…
Bientôt midi, le moment de partir : éponger le taud, ranger la cabine, débarrasser le pont, quitter le mouillage au moteur, envoyer ls équipiers hisser la GV puis le génois, couper le moteur et glisser l’Iboga entre les parcs, vent de travers tribord amure, jusqu’au chenal.
Le choc de la transhumance frénétique de dimanche midi : les centaines de bateaux à moteur au taquet, par 2, par 3, les troupeaux de jetskis énervés… avec le vent arrière faiblissant, l’Iboga ne tient pas sa moyenne. La chaleur pousse quelques équipiers à se jeter à l’eau, profitant de la faible vitesse du bateau. Mais quand la vitesse tend vers zéro et la durée du trajet estimée à plus l’infini alors que nous n’avons qu’un peu plus d’une heure pour arriver avec sécurité au corps mort, il faut affaler, rembarquer les baigneurs et nous résoudre à lancer Yamaha.
Ainsi pendant une heure. Cap direct sur le phare.
Couper dans les parcs à l’arrivée pour éviter de slalomer entre les plongeurs.
Il reste en fait largement assez d’eau sous la coque, mais avec un coef exceptionnellement faible, de 30, il valait mieux prévoir large.
Crocher l’aussière. Finir rassembler les affaires, les convoyer avec l’annexe et plier le bateau pour la semaine.
Et finir notre passage au Cap Ferret par des activités les plus estivantes qui soit : un hamburger chez Nounours et une glace à Bélisaire.