Pas de compte-rendu, de cette croisière contre vents et marées, enfin… surtout contre marée, mais « déjà »
l’album en ligne
Monthly Archives: juillet 2005
Le site de la Pinasse
Journée Asso 680, Arguin, pinasses, patrouille de France
Bon, pas le temps d’en faire une tartine, mais l’asso des 680 après une soirée commune au Ferret, et, pour certains une nuit au mouillage, était convoquée pour un départ en convois vers Arguin.
Moteur en marche, nouveau safran, retour au Ferret
Vendredi soir : ait fait remarcher le Mariner. A se gifler : il n’y avait qu’à changer les bougies (qui n’avaient pas été changées l’an dernier ais-je vu sur la feuille de soins prodigués en 2004). Mais le moteur est au Ferret et le bateau à Arcachon. Et bien le bateau reviendra chercher son moteur à la voile. Assez de manutentions !
18 heures 2005 : l’Iboga prendra-t-il le départ ?
Ici, il est question de rédiger le petit récit libre de cette 32e édition des 18 heures d’Arcachon vus depuis l’Iboga, où l’on verra que, malgré une préparation optimale des réserves d’apéro et du moral des équipiers, alors qu’un vent parfait promet un départ d’anthologie, la rupture de la lame de safran à 20 mn de l’heure du départ contraindra à un piteux retour au ponton (avec l’aide très appréciable d’un aimable batelier arcachonnais). Où l’on lira peut-être aussi que, grâce à la superbe solidarité des propriétaires de 680, l’Iboga pourra repartir 90 mn plus tard avec un safran de prêt et courir – un peu à contretemps – sa course au grand plaisir de l’équipage et qu’il en résultera une ambiance exceptionnelle dans une compétitivité inébranlable vu que le bateau avait passé « la ligne » en même temps que les premiers de la course passaient leur premier tour (l’impression d’avoir pris l’autoroute à contresens). Où l’on comprendra peut-être que cette édition restera marquée, pour l’équipage de l’Iboga, au sceau de la persévérance récompensée, du plaisir d’être ensemble sur l’eau dans ce paysage inimitable et de la conscience de vivre des moments hors du commun.
Ci-après, les chapitres à compléter quand j’aurai le temps :
