Je me suis ENCORE raté la marée, déjà 2 fois cette saison. Ca fait beaucoup. Je pense qu’une caouhène s’est glissée sous l’Iboga cet hiver. Alors de deux choses l’unes : soit je prévoit 1/2 heure de plus (mais speeder l’équipage un peu plus encore ?), soit je déplace le corps mort.
Monthly Archives: juin 2005
Restauration : session 1,98
Bon, maintenant que le siège passager est restauré, le bouchon de réservoir en or (vu le prix) et les 2 rétroviseurs réglementaires en place – à ce propos, vu les différences d’assiette mobile de cette caisse, il faudrait m’expliquer comment régler les rétro : soit on voit le ciel, soit le bitume selon que la voiture est cabrée, pique du nez ou gite de droite ou de gauche ! il faudrait un correcteur de mouvement comme dans les caméras vidéo-de gamme… on va quand-même considérer que la première session est achevée puisque la méhari est utilisable avec un sentiment de raisonnable confort eu égard à son programme.
Rase-côte
Pour la deuxième sortie de la saison, nous avons décollé assez tard – 16:20, la marée commençait à descendre – pour une fin d’après-midi de voile sous cette curieuse brume qui dominait le Bassin. A bord, outre moi-même et mon équipière permanente Hélène, Philippe et Claude et leurs 2 petits garçons. Pour mieux gérer le temps de retour, nous avons pris la route de l’Herbe, à contre courant, vent portant, juste assez loin de la côte pour toucher le vent d’ouest-sud-ouest et juste assez près pour pouvoir commenter les villas sur la dune et les bateaux au corps-mort : « tiens encore un Bélouga ; sacré bateau, très bien adapté au Bassin aussi. Quoiqu’il soit plus esthétique avec le petit rouf de sa version sport… Mathieu m’a dit que son voisin en a un à vendre… Combien ? huit mille cinq ?… » etc.
2e tour de l’Île 680 et première sortie : carton plein
Prévue de longue date, la participation de l’Iboga au 2e tour de l’Île des 680 organisé par l’association bénéficiait d’un équipage inédit : Philippe, ancien régatier de talent sur First 30 et Mathieu, élevé au 680 dans sa tendre enfance et désormais voué aux vieux gréements petits (Monotype) et gros (Bac à voile) ; et, bien sûr Hélène et fx. L’embarquement prévu à 11:00 aura finalement lieu à 11:30 la faute au retard des bordelais parce que Mathieu était là depuis le matin et avait aéré le bateau. Sortie du mouillage au moteur tandis que les voiles sont envoyées pour la première fois de la saison (si c’est pas triste de commencer la saison à la mi-juin…) A l’entrée dans le chenal, alors que le moteur cale et que le bateau part au lof (le tout sous l’incontrôle du patron à la barre) c’est l’accrochage dans l’embardée avec un drôle de bateau à moteur en bois qui arrivait en face… un peu de peinture sur la coque. Puis traversée vers Arcachon pendant que l’équipage fait connaissance autour de quelques charcuteries.
Le RV est à la balise 12 à 13:00 pour un départ prévu à la demie. La feuille de course envoyée par Internet ou remise avant le départ était très complète et même le tracé de la course était fourni pour ceusse qui n’auraient pas connu l’île aux Oiseaux.
L’Iboga est arrivé sur la ligne
Faux départ
Ce dimanche la première sortie de l’Iboga était prévue. Quelle excitation, quel enthousiasme (après une nuit de fête… aïe, pas si fort le soleil)
Méhari en service !
La méhari enfin en service avec l’annexe qui rentre juste derrière
Déluray : la caravelle de Raymonde
Restauration : session 1 3/4
Ce dimanche, pris une poignée de minutes sur la journée pour, avec l’aide précieuse et délicieuse d’une future utilisatrice que je pressens assidue :
Réol, un 680 en Afrique

Et oui, on ne pêche pas des grisets en Afrique !
Restauration : session 1 et demie
Méhari n’est toujours pas prête (le bateau non plus). Pourtant, quelques avancées : siège conducteur resellé et accroché tant bien que mal avec l’aide d’Alice le WE dernier. Extraction de l’ancien silencieux de pot ; pas gagné… beaucoup marteau… faudrait un chalumeau je crains. Tout est long…

