Navette Ferret-Mouleau

En ce jour de 205e anniversaire de la prise de la Bastille, après avoir assisté avec émotion à la prise d’arme des anciens combattants au monument aux morts… Non ! Je délire… après une grasse matinée réparatrice suite aux excès de la veille tandis que que la musique marche au pas dans les crissements des chenilles de chars Leclerc déchirant les pavés des ChampsZé’, et en dépit de la couverture nuageuse omniprésente, menaçante et complètement imprévue par les prévisionnistes, bref, une visite à la dernière née des nièces d’Hélène, et 1 heure de voiture plus tard nous voilà au Ferret à 15:15, une heure avant la pleine mer de coëfficient 52. Je vais chercher le bateau à pieds (pas tout à fait quand-même), tandis que les cieux se dégagent magnifiquement et qu’arrive notre équipière de la journée – Isabelle.

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One more tour de l’île…

Brigitte et Philippe, nos invités du jour, ont été retenus à Bordeaux par un sinistre cambriolage. C’est donc en pensant bien à eux que nous embarquons, Alice, Julie, Hélène et le patron, à 13:00. Il reste une petite demi-heure de montant. Contrairement aux prévisions météo, depuis ce matin le ciel est couvert de nuages, par place ouverts sur une zone bleue. Pas de quoi brancher la clim’. Il y a aussi du vent à suffisance, 3bft à 5bft dans les risées.

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Où est passée la passe Arguin-Ferret ?

Suite de la journée de dimanche après avoir débarqué les valeureux équipiers : après un nettoyage du bateau, Hélène et moi sommes partis à Arguin, sous GV+petit foc pour ne pas se fatiguer trop. Ecoeurant : là où Cap’tain Fred et moi nous avions passé des heures cette nuit à lutter pour gagner quelques mètres jusqu’à la bouée, là nous avons mis à peine deux heures pour aller à contre courant et au près puis petit largue d’Arcachon à Arguin !

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18 heures d’Arcachon

C’était la 5e participation de l’Iboga à ce rendez-vous incontournable de convivialité et de performance. Enfin… de performance, nous verrons. En fait, ça a été un peu lamentable, avec ce courant de coëf. 96 et pas assez de vent pour l’étaler. L’Iboga, avec la plupart de la flotte, comme le montreront les distances parcourues, a passé plus de temps à l’ancre qu’à naviguer… Résultat : 2 tours et demi, contre plus de 7, en 2000 ! Le premier en distance réelle cette année a parcouru plus de 10 tours, quand même. Mais c’est pas le même genre de bateau un J 125 et un J(ouët) 680…

Sans plus attendre, une première série d’images pour l’ambiance : l’album photos

 

Une bien longue attente à l'ancre devant le phare
Une bien longue attente à l’ancre devant le phare

Les temps forts de cette édition :

D’abord les départs. Oui, « les » départs, puisque, alors que nous avions formidablement positionné l’Iboga au vent de la ligne comme presque tout le monde, au coup de fusil, le vent autour de nous était quelque peu perturbé et, tandis que ça gueulait fort tout autour, les équipiers des uns repoussant de leurs pieds les étraves des autres, Stéphane barrait admirablement l’Iboga dans ce bourbier sans toucher et, quand nos voiles ont finalement retrouvé du vent un peu propre, nous étions rendus sous le vent, repoussés en deçà de la ligne par le courant. Cet épisode ayant asséché nos gosiers, nous avons voté une tournée générale et Fred a extrait de la cambuse 4 Heineken bien méritées. Quand 15 à 20mn plus tard nous avons repassé la ligne, les premiers étaient déjà à Joigny mais il restait quelques concurrents derrière. L’équipage de l’Iboga concluait alors que notre mésaventure du départ raté était dû à une sobriété bien mal-t-à propos mais que cela ne se reproduirait plus. (à suivre)

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