Deux sorties dans la journée !

12:00 dimanche. Avec Claude, Philipe, Thibaud et Antoine. Après une première baignade à la plage du phare, tandisque je vais à la nage chercher le bateau mouillé en face, c’est le premier départ à contre courant jusqu’à la Vigne, pour leur permettre de profiter de cette vue exceptionnelle sur la presqu’île. Pique-nique au corps mort d’on-ne-sait-qui (merci à lui). Excellent moment, sous ce soleil un peu voilé mais chaud. Fort coup de gueule contre le connard motorisé qui est passé juste assez lentement pour faire de très grosses vagues à 2m de nous en regardant bien droit devant lui. Il a failli faire renverser notre bière ce bougre ! décidément, rien de neuf sur le bassin depuis mon article de l’an 2000 à propos d’intelligence sur l’eau.

Retour à la plage du phare pour ramener nos hôtes, vers 16:00.

Re baignade, puis (à suivre)
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Au corps mort au Canon

Départ tardif, vers 14:30, avec la glacière, Alice, Julie, Hélène. La marée descend. Vent d’ouest modéré. Nous remontons le courant au près à bon plein, proche de la côte, entre les corps morts. Que cette côte est belle et certaines villas « en première ligne » font envie ! Là, le vent est variable en force et direction, jusqu’à parfois manquer et laisser l’Iboga à l’arrêt voire reculer… Par exemple devant la Vigne, où nous devons nous accrocher précautionneusement à un Sun2000 le temps de lancer le moteur. Regards inquiets du proprétaire arrivant en annexe. Mais, sûr de n’avoir laissé aucune trace, nous sommes déjà repartis. Nous accrochons un corps mort vacant devant le Canon, le temps d’un pique nique (il est temps !) Puis retour dans le flot au portant, au milieu du chenal pour profiter d’un vent plus régulier. Petite leçon de savoir-vivre et de réglementation à un plaisancier motorisé qui néglige de s’écarter de ma route, m’obligeant à me dérouter. Je ne suis pas sûr que mon intervention ait été bien prise. Qu’importe, si elle a été comprise. Nous arrivons très rapidement devant le phare. 18:00, c’est marée basse aussi nous devons abandonner l’Iboga à l’ancre et rentrer à pied à la plage. Rendez-vous à 20:00 au plus tard pour le conduire à l’entrée de la conche du Mimbeau; juste face à la cale, pour qu’il soit disponible demain à la marée haute.
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Nouvelle jetée à Bélisaire

Bel effort d’investissement pour embellir le front de mer et offrir aux usagers une jetée plus large, plus agréable. Sa halte nautique, à hauteur variable avec la marée, améliore grandement sa fonction d’embarcadère aussi bien pour les bateaux des plaisanciers, certainement, que pour les bateaux des professionnels de l’UBA (les bateaux affiliés à l’AMI profitent, eux, de la jetée du Canon, traditionnelle).

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Sablonneys 4 2

Ce dimanche, nous avons passé une excellente après-midi, Hélène et moi, au banc d’Arguin, face aux Sablonneys d’où partent les parapentes. Aller et retour avec le courant, quasiment pas de moteur contrairement à samedi. Mais comme samedi, départ au tout dernier moment, 2 heures 30 avant la BM, avec 10 cm d’eau sous la coque. Décidément, ce mouillage n’offre pas une grande amplitude. Autrement, pas grand monde ni sur l’eau ni à Arguin, compte tenu de la météo maussade annoncée. Avec le nez sur le sable et le safran dans 5 ou 6 m de fond, l’ancre à la plage, le bateau se tient dans le lit du vent pendant notre promenade sur le banc. Puis pique-nique indolent et café dans le lit du courant. Jusqu’à ce que l’ancre – mouillée court – ne dérape sur le sable du fond du chenal ! Départ pour un long bord de près jusqu’au Ferret. Nous apperçevons les bacs à voile « Les copains à Bord » et « Pdt Pierre Mallet », chacun sur sa route. Nous rentrons 1mn avant le retour de la pluie, à 16:30, heure du phare.
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Tour de l’Île avec 11 autres Jouët 680

J’avais été informé de la création de cette association des Jouët 680 mais ne l’avais pas encore rencontrée. C’est chose faite désormais puisque l’Iboga s’es aligné sur la ligne de la « régate-promenade » qui permettait de se mesurer convivialement autour de l’Île aux oiseaux.

Départ du Ferret au descendant, in extremis 2 heures 1/2 avant la BM (extrême limite : 10 cm d’eau sous la coque !) A bord : fx et Hélène. Vent faible nécessitant un long coup de moteur pour rejoindre d’abord la plage de la jetée Legallais où nous embarquons Patrick, l’équipier du jour et ami de toujours, puis le rendez-vous à la pointe de la Humeyre, balise 12, en face du port d’Arcachon. Nous arrivons après le départ. Mais, fort courtoisement, le bateau comité (autant dire le Président) nous attend et nous remets les instructions avant de partir à son tour. (à suivre)
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Le budget du bateau

Rappel : l’Iboga est un DI de 6,80 m hors tout, qui pèse 1,3 tonnes, construit en 1978. Prix d’achat en 95 : 60000 F soit 9150 €. Valeur de revente identique (cf vente récente).

Prix de revient moyen à la sortie : 33,64 €. Démonstration :

Les postes de dépense :

  • assurance (Generali) : 240 € (+ 20 % entre 98 et 2002 !)
  • droits de mouillage au corps mort : 110 € (+ 160 % entre 98 et 2002 ! jusqu’où iront-ILS ?)
  • taxes de navigation : exonéré en regard de l’âge du bateau
  • produits de carénage et d’antifouling, 1 par an : 80 €
  • 1 sortie et remise à l’eau : 230 €
  • gardiennage 3 mois sur parc : 380 € env.
  • divers achats d’entretien et remplacements, prévoir : 300 €
  • hivernage HB : 110 € env.

Total : 1460 € env. (soit 9500 balles en vieille devise n’ayant plus cours)

Economies réalisables (à suivre)
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La cape pour réduire les voiles en solo ?

Une illustration des manuels de voile de Bernard Moitessier qui m'ont tellement inspirés, même si naviguer sur un sloop dériveur intégral sur le bassin d'Arcachon, c'est un... autre programme...

Une illustration des manuels de voile de Bernard Moitessier qui m’ont tellement inspirés, même si naviguer sur un sloop dériveur intégral sur le bassin d’Arcachon, c’est un… autre programme…

Ma seule vraie difficulté quand je naviguais toute la saison par tout temps en solo : réduire à l’avant. Parce que évidemment, quand il faut VRAIMENT le faire, c’est déjà un peu tard…

Prendre la cape n’est pas une solution, car, si j’affale le génois, il n’y a plus de cape. Le bateau il fait ce qu’il peut avec moi à lavant en plus. Je n’ai plus qu’à faire très vite pour dégager la grande toile, endrailler la petite et revenir au cockpit pour envoyer. En attendant, qui sait où le bateau est rendu ? (à suivre)

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