Deux équipières à bord

Une journée fort peu ventée s’annonce. Pas grave, j’ai le pragmatique Mariner bien (enfin… juste assez) accroché au tableau arrière. Autant le faire tourner. Si je me rappelle bien, le vent a fait mine de se lever au moment où on prenait un mouillage vacant devant l’Herbe, pour pique-niquer. Mais il n’a pas fait vraiment assez chaud pour plonger. Mes équipières ont tout fait ! Julie tour à tour n°1 à l’avant et à la barre ; Alice au GPS faisant le point (Disons qu’elle présente l’appareil bien haut pour que le satellite le voie. Comme je lui ai dis.)

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Opinion : de l’intelligence sur l’eau, à voile ou au moteur

Quel voileux, même le plus débonnaire, n’a jamais pesté contre un %÷\# ! de « promène-couillon », comme on dit sur le Bassin, qui passe, au taquet, trop près de son voilier, le chahutant péniblement ? Le pire, c’est dans le petit temps, alors qu’on tente délicatement d’établir ses voiles pour capter, dans un équilibre précaire, le peu d’air qui ferait avancer le bateau. Ou alors au mouillage le long d’un parc à huîtres, confortablement installé dans le cockpit en faisant un sort au saucisson et à la bouteille de Bordeaux. Ah ! vraiment, la peste soit de l’inconscient motorisé qui vous envoie alors son interminable série de vagues ! sans parler du bruit !

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