Le livre de bord de l’Iboga, c’est le coeur de la chronique, le journal, le blog par excellence ; défiant résolument toutes les prescriptions des hautes écoles de la marine marchande et militaire, je n’y raconte que ce que j’ai envie et, s’il manque l’heure de la marée, l’isobarre, le nom du mécano, le connaissement du fret, et bien c’est comme ça. Par contre, les petites choses personnelles, les plaisirs partagés, la composition du pique-nique, les jubilations… ça, ils devraient y être.
… pour cette lamentable pluie et les grains qui ponctuent ce dimanche 14 août, normalement le plus nautique de l’année, mais aujourd’hui, très petit bassin. Bah, rien d’autre que quelques grains : la patron sous veste de quart à la barre et l’équipage aux mots croisés à fond de cabine… Enfin, Béa et Laurent, nos invits du jour apprécient quand même, du moins si j’en crois les commentaires de Laurent : “et combien ça coûte un bateau comme le tien en neuf ?… il nous faut un bateau…”
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Ce samedi, c’est marée presque haute de petit coëf. Très petit tour au moteur à l’heure du repas, pour faire découvrir le mimbeau et les parcs de Bélisaire à Thomas, Olivier et Laurent. Le bateau est laissé vers le chenal dans l’idée d’une sortie ultérieure en fin de journée, à marée basse.
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J’arrive de 2 semaines de vacances avec Hélène et Alice, ma cadette : 1 semaine à l’île de Ré et la seconde vers Port Manech, en Finistère sud. Il n’a pas trop plu dans la journée (de pleuvoir, pas de plaire, au contraire), mais c’était toujours un peu limite. Réussi à faire 3 jours de bateau, 2 heures d’annexe et 2 fois de la planche. Les bateaux c’étaient :
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Pas de compte-rendu, de cette croisière contre vents et marées, enfin… surtout contre marée, mais “déjà ” l’album en ligne
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Bon, pas le temps d’en faire une tartine, mais l’asso des 680 après une soirée commune au Ferret, et, pour certains une nuit au mouillage, était convoquée pour un départ en convois vers Arguin.
La flotte prend le départ à 10:00, avec le descendant. L’Iboga, après l’arrivée de son équipage du jour : Hélène et Alice, se lance à la pousuite des autres. Sous spi toute la route.
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Vendredi soir : ait fait remarcher le Mariner. A se giffler : il n’y avait qu’à changer les bougies (qui n’avaient pas été changées l’andernier ais-je vu sur la feuille de soins prodigués en 2004). Mais le moteur est au Ferret et le bateau à Arcachon. Et bien le bateau reviendra chercher son moteur à la voile. Assez de manutentions !
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