Une journée fort peu ventée s’annonce. Pas grave, j’ai le pragmatique Mariner bien (enfin… juste assez) accroché au tableau arrière. Autant le faire tourner. Si je me rappelle bien, le vent a fait mine de se lever au moment où on prenait un mouillage vacant devant l’Herbe, pour pique-niquer. Mais il n’a pas fait vraiment assez chaud pour plonger. Mes équipières ont tout fait ! Julie tour à tour n°1 à l’avant et à la barre ; Alice au GPS faisant le point (Disons qu’elle présente l’appareil bien haut pour que le satellite le voie. Comme je lui ai dis.)

Photos : Eric et Muriel (hors champ)
De : Francois-Xavier - Envoyé : lundi 11 septembre 2000
Objet : RE: hier ?
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>qu’as tu fait ce week’s ?
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TOP beau : je suis parti à découvert, avec de l’essence juste pour l’aller*. J’ai un peu voilé et beaucoups baigné. Les conditions : courant dans le pif et vent faible -> Ilozoizo (pas la peine d’essayer d’aller plus loin depuis Claouey).
Samedi arrivée sur la presqu’île à 14 h. J’ai rejoint les pinassayres à l’arrivée de leur régate du tour de l’île. Ils m’ont vidé 1 litre de pastis. ‘heusement j’avais 5 l d’eau aussi… et je les ai aidés un peu.
Dimanche aussi à l’île, mais sans copains. à la place, Peggy et son labrador. Soirée en terrasse 1ere ligne à Claouey ; juste en face de la lune. Pleine.
Si c’est ça l’enfer, alors je continue à pêcher.
Et vous ?
fx
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Mon nouveau jouet : le Garmin etrex Je ferais mieux de regarder devant moi au lieu de jouer, quand je barre : il a déjà failli me coûter quelques carambollages !
Un lever tardif me fait manquer la marée : quand j’arrive sans plus y rêver, comme prévu le bateau est posé sur le sable. A la place, je vais faire un grand tour de roller ; suivi d’un gros repas jusqu’à marée haute. En fin de journée, un tour de cata avec Vincent jusqu’à l’estey d’Afrique pour faire la bise Jef et Nath qui y campent. Quant à l’Iboga : d’un coup de moteur il rejoint son corps mort pour au moins 2 semaines.
Après cette nuit pour le moins perturbée (qui m’a joué ce sale tour hier soir ?), je cherche un ponton vers l’Aiguillon. Mais à marée basse, elle est loin de l’estey, la plage, et vaseuse… Je retourne donc dans le port, m’amarrer au ponton des sportifs, vers le CVA. Car ce matin, j’ai une mission professionnelle à accomplir : valider en ligne le bulletin hebdomadaire de Wine Alley qui doit partir vers ses 3000 abonnés. J’ai donc emporté le Mac portable sur l’Iboga. Très bien, je n’ai plus qu’à trouver une prise téléphonique pour le modem. Bref, 2h plus tard, c’est fait.
Je quitte le port vers 12 h. Bien sûr la renverse est passée : en direction du large, c’est contre courant avec seulement 6 nds de vent de bout. Très carrés sont les bords. Ca suffit ! Grâce à la “risée Mariner” je rallie la balise d’Afrique avec une énorme envie de sieste. En fait de sieste, je vais me baigner et caresser les nouveaux cracoys sous la coque. En fin d’après-midi, c’est le retour sous voiles. Il y a 17 nds de vent. Enfin le bateau marche. J’ai hâte de rallier la presqu’île que j’ai déserté depuis 3 jours : la soirée à venir est pleine de promesses. Tant pis pour la sieste.
Après une longue soirée course contre la marée gagné pars à arc peu de vent et courant pif occupé avec mon nouveau jouet ferait mieux regarder devant moi moteur pour aider embarque Patrick et Didou sur la plage du port voile bords carrés contre courant et peu de vent pas d’Arguin route sur tchanquées, conche gavée flotille même une épicerie flotante moteur estey de Palourdey pas trop de monde sandwiches rosé bain sieste retour fin de journée longue nuit en prévision à couple du Pierre Mallet à qui j’ai demandé permission dans la journée [...] drôle de surprise trouver mon bateau à l’ancre au milieu du port à 3 h en rentrant ivre de sommeil. nager ramener et partir cm Aiguillon un libre et plouf à l’eau avec ma gaffe dans une main et l’aussière dans l’autre et le bateau tout seul remontée pénible et trempé (heureux : je n’avais pas séché !) tout laisse en bazar et sac de couchage coma
partage le banquet des équipages de pinasses et monotypes qui vont régater. Eric qui barre ferret-Capie est venu avec l’Iboga. tout gréé m’attends à l’ancre pour quelques ronds dans l’eau. embarque François et Laurent venus en cata (ça vente 20 nds : changer pour le foc n° 1) et aussi Nora et Alice et Julie. navigation brève mais technique : éviter les bancs de sable à marée basse et pas gêner les concurrents + les bateaux à moteur. au retour laisser le bateau là où je l’ai trouvé il rentrera sans moi.