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	<title>Chroniques de l'Iboga &#187; Avanies et naufrages</title>
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	<description>Chroniques nautiques, ethnologiques et localistiques de l'Iboga. 5e version du blog depuis 1999</description>
	<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 17:39:17 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
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		<title>L&#8217;Iboga squatté !</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 14:45:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François-Xavier Bodin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Avanies et naufrages]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ferret ce weekend de 14 juillet : j&#8217;ai réussi à aller 2 fois sur le bateau, vers la marée haute, mais le vent qui se lève (et quel vent !) à l&#8217;heure du dîner&#8230; je crois que j&#8217;ai consommé 3 litres d&#8217;essence. Au moins a-t-il fait très beau enfin (!) et je suis allé sur l&#8217;eau.</p>
<p>Et bien oui, l&#8217;Iboga a été squatté !<!--more--></p>
<p>Imaginez : j&#8217;arrive vers le bateau en pagayant sur l&#8217;annexe, Laurence m&#8217;accompagne. De loin, j&#8217;aperçois des trucs sur le bateau : une forme orange. Un engin flottant ? Quelque promeneur aurait trouvé ça et l&#8217;aurait posé sur l&#8217;Iboga ? En m&#8217;approchant, je distingue aussi une perche - MA perche ! - et le tangon, et&#8230; et puis l&#8217;évidence : le bateau a été &#8220;visité&#8221;. Que vais-je découvrir à l&#8217;intérieur ?<br />
Bon, déjà, le moteur est à sa place et la voile neuve n&#8217;a pas été lacérée.<br />
A bord, effectivement, le verrou salement forcé, le capot vaguement tiré.<br />
Dedans : odeur de vinasse tiède, verre cassé sur le plancher, jus de pâté coulant de boîtes de Lou Gascoun, chips collées au sol, tout pue. A vue de nez, l&#8217;occupation a duré probablement une nuit à 2 ou 3 personnes.<br />
Inventaire : il manque la gaffe et mon aviron. Rien d&#8217;autre n&#8217;a disparu. Il y a même en trop  : 3 canettes de Jeanlin, 1 fond de Banyuls, 1 aviron pas à moi, une paire de chaussures de sport oranges usagées&#8230; Donc, squtatté, mais ni pillé, ni vandalisé. J&#8217;estime que je m&#8217;en tire bien ; j&#8217;aurais été très choqué de trouver les coussins lacérés, les voiles et l&#8217;accastillage foutu par dessus bord, les panneaux de porte défoncés, voire le feu. Ca peut aller très vite&#8230; Dans le meilleur des cas, je me dis que &#8220;mon tour est passé&#8221;, car il est pratiquement impossible de prévenir le vol ou le vandalisme dans les conditions de nos bateaux ainsi vulnérables quand la mer est basse.</p>
<p>Allez, fin de la consternance, avant de profiter du beau temps, il faut quand même investir une bonne demi heure de rangement et de nettoyage.</p>
<p>Le reste, c&#8217;est une tentative de remonter le courant, le long du Mimbeau en direction de la pointe, sous spi. Mais une fois que le bateau a atteint la vitesse du vent, la voile dévente et le bateau recule. Il est vrai que les 83 de coefficient sont déchaînés à cet endroit. Alors Toutes les voiles sont rangées et ferlées, et l&#8217;Iboga se transforme en bateau promenade pour les amies (oui : à part moi, il n&#8217;y a que du féminin à bord) pour un tour, moteur au ralenti, au fond de la Lugue à marée haute, puis vers la plage du centre.</p>
<p>Le vent commence à venir, mais il est l&#8217;heure de retourner à terre.</p>
<p>Feu d&#8217;artifice : un peu court cette année. Vent violent secteur Est. Musique et lumières de la foire installée autour de la plage du phare.</p>
<p>Dimanche : même pétole, seul à bord, encore au moteur, entre 16:30 et 19:00, un petit tour vers les Américains, baignade et retour et baignade. Pas de la voile, mais sur l&#8217;eau. C&#8217;est mieux que rien.</p>
<p>Tiens, j&#8217;ai un article d&#8217;humeur à écrire sur la pose d&#8217;un balisage de zone de corps mort (jaune) qui encombre le chenal tout le long de la presqu&#8217;île, avec quelques chenaux d&#8217;accès balisés pour se rendre aux cales, et un réglement qui édicte l&#8217;interdiction de naviguer dans ces zones sauf pour se rendre &#8220;perpendiculairement&#8221; à son mouillage et interdiction de naviguer parallèlement à la côte. Ca commence à me foutre en pétard ce cantonnement de l&#8217;espace public.</p>
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		<title>3-C07</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 05:31:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François-Xavier Bodin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Avanies et naufrages]]></category>

		<category><![CDATA[bouée]]></category>

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		<category><![CDATA[solidarité]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Tiens, hier, j&#8217;ai été appelé par mon cousin, de <a href="http://www.bordeaux-voiles.fr/contact/" title="Le site pour contacter Bordeaux Voiles" target="_blank">Bordeaux Voiles</a> qui me relayait une alarme : l&#8217;un de ses clients, riverain du Ferret, venait de l&#8217;informer que mon bateau que j&#8217;avais laissé à la plage tapait fort dans le ressac.<!--more--></p>
<p>Je suis parti à Ferret, juste pour arriver à la PM. En fait, le riverain, que j&#8217;ai appelé aussi, me dit que c&#8217;était à la PM d&#8217;hier qu&#8217;il tapait fort. En effet, ce soir, il flotte coolos, parallèle à la plage. Pas de ressac, pas de tape. Tant mieux en un sens.</p>
<p>Après avoir râlé d&#8217;être obligé de prendre la route, je suis content d&#8217;être là un lundi soir, c&#8217;est un luxe que je n&#8217;aurai certainement pas toujours&#8230; L&#8217;eau est glacée. Heureusement, je trouve une pôvre planche à voiles de réforme, demi éclatée mais qui flotte encore. Ayant perdu son aileron, elle ne va pas très droit mais qu&#8217;importe, tant que je ne me mouille pas.</p>
<p>Pas venu pour rien, je décide de mouiller le bateau de sorte d&#8217;être tranquille. Mais en attendant, je vais aller à mon corps mort accrocher la nouvelle bouée. Il n&#8217;y aura plus qu&#8217;à peindre mon n° d&#8217;autorisation : 3-C07 et le nom du bateau. Comme la bouée est grosse (plus grosse que la bouée prescrite par la Mairie, j&#8217;espère que <a href="http://www.ville-lege-capferret.fr/services/public/pageLibre00080481.html" title="Pôle maritime de la Mairie" target="_blank">M. Laplanche</a> ne me sanctionnera pas !) je vais peindre aussi l&#8217;adresse du blog : il n&#8217;y a pas de sot support pour la notoriété&#8230; Le mouillage d&#8217;été est en place.</p>
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		<title>Coup de vent sur le Bassin</title>
		<link>http://www.fxbodin.com/iboga/avanies-et-naufrages/coup-de-vent-sur-le-bassin-229</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Oct 2006 17:36:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François-Xavier Bodin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Avanies et naufrages]]></category>

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		<category><![CDATA[tempête]]></category>

		<category><![CDATA[écologie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ca c&#8217;est passé mardi matin ; le 3 octobre dernier.</p>
<p>Annoncé, bien tardivement, pour 50 noeuds, en fait il souflera jusqu&#8217;à 166 km/h (90 noeuds !) au Ferret et 137 km/h à Cazaux.</p>
<p>Précisément, dans la vieille forêt de La Teste, de nombreux pins vénérables décapités ou cassés à la base. Spectacle de désolation quand on sait que tout ce bois sera perdu et livré aux larves (il faut bien qu&#8217;elles mangent, les larves, oui mais, de là à leur consacrer autant de m3 de nourriture&#8230; Nous aussi les humains, il faut bien qu&#8217;on mange). Chemins encombrés, sécurité ; du travail pour les pompiers&#8230; Mais, nous nous égarons.<!--more--></p>
<p>Pourquoi je parle de la forêt ? Et bien c&#8217;est là bas que j&#8217;ai reçu l&#8217;appel de Jean-Louis, vers 17:30 samedi, autrement dit à la pleine mer de maline, m&#8217;informant que vu de la plage, le mat de l&#8217;Iboga présentaient une forte quête avant, manifestement, le pataras cassé. De là, pas possible d&#8217;intervenir. Aller illico sur place ? 2 heures de route et arrivée prévisible à la nuit. Pas la peine. Un appel à Herber pour qu&#8217;il se déplace sur site. Même diagnostic, en pire : un fort ressac fait danser comme jamais tous les bateaux mouillés dans l&#8217;escoure du phare. Bien. Si l&#8217;Iboga doit démâter, soit c&#8217;est pour tout de suite, soit ça aurait déjà dû se faire. J&#8217;ai donc le temps de passer la soirée à Arcachon. L&#8217;idée c&#8217;est d&#8217;aller au bateau pour la basse mer, à minuit. Avant c&#8217;est pas la peine.</p>
<p>Minuit. Escoure du phare à marée basse. Pleine lune juste en haut. Un peu de vent nord est. Constats :</p>
<p>Iboga n&#8217;a pas démâté. Une bonne âme a rafistolé le pataras ;  en fait; le pataras n&#8217;a pas lâché, c&#8217;est un peu plus embêtant, c&#8217;est la ferrure inox qui s&#8217;est arrachée du coin arrière babord. Indice : un pontet de l&#8217;échelle de bain a aussi été arraché. Il y a donc eu contact entre l&#8217;arrière de l&#8217;Iboga et un autre bateau. Espérons que je ne lui ai pas causé de dégâts à celui-là.</p>
<p>Iboga n&#8217;est pas à son corps mort ! non, il est une bonne cinquantaine de mètres plus à l&#8217;est, accroché à un corps-mort inconnu. Bizarre&#8230; Mais, OU EST MON CORPS MORT ??? Cette nuit là, impossible de remettre le pied dessus à l&#8217;endroit où je l&#8217;avais laissé. Trouble histoire&#8230; Au lit avec la question.</p>
<p>Dimanche. Complément d&#8217;enquête et des réponses.</p>
<p>Discussion avec d&#8217;autres usagers de l&#8217;escoure du phare : la tempête a été violente et le plus fort a eu lieu alors que les bateaux étaient à sec alors de très nombreux dériveurs tels 590 et même Sun 2000 se sont retrouvés sur le flanc ! Il y a eu un grand nombre de bateaux en perdition.</p>
<p>Je retrouve mon corps mort tout près d&#8217;un autre Jouët 680 &#8220;Ulysse III&#8221;. Il faut croire que l&#8217;Iboga s&#8217;est trainé jusque là. Inspection : aucune trace sur Ulysse III, pas d&#8217;autres dégâts sur l&#8217;Iboga. Une chance. Pourquoi le corps mort s&#8217;est-il déplacé ? parceque je ne l&#8217;avais pas (encore) enterré. C&#8217;est tout. Et, comme dit mon voisin de mouillage, un corps mort pas enterré, c&#8217;est comme une mauvaise ancre. Pas mieux. Et je le savais&#8230; Bref.</p>
<p>Un grand merci au papa de Pierre, du Jouët 680 &#8220;Tao&#8221;, qui a pris la peine de rafistoller le pataras dès qu&#8217;il a pu accéder au bateau. Et un grand merci aussi à Jean-Louis pour m&#8217;avoir téléphoné et à Herber pour s&#8217;être rendu sur les lieux compléter le constat.<br />
Des informations sur la tempête, très précises et qualifiées, sur <a title="Aller sur Weather Météo Bordeaux" target="_blank" href="http://weather.bordeaux.free.fr/">le site de Jean, alias &#8220;weather.bordeaux&#8221;</a></p>
<p>Je n&#8217;ai plus qu&#8217;à faire réparrer cette ferrure et la faire tenir solidement.</p>
<p>Fin de l&#8217;épisode.</p>
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		<item>
		<title>Dérive retapée</title>
		<link>http://www.fxbodin.com/iboga/livre-de-bord-2005/derive-retapee-19</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Aug 2005 21:59:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François-Xavier Bodin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Avanies et naufrages]]></category>

		<category><![CDATA[Livre de Bord 2005]]></category>

		<category><![CDATA[avarie]]></category>

		<category><![CDATA[bricolage]]></category>

		<category><![CDATA[dérive]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Bon, la dérive est retapée - pas réparée, non, parce que, face à l&#8217;ampleur et surtout aux incertitudes d&#8217;un chantier de réfection complète, je me suis résolu, sous l&#8217;influence du démon de la fainéantise et du court terme, à percer un trou provisoire afin d&#8217;y passer la manille du câble de relevage.</p>
<p>Ca fonctionne.</p>
<p>Avant de casser à son tour.</p>
<p>Mais nous devrions ainsi pouvoir profiter de l&#8217;Iboga cette fin de la saison au lieu de la consacrer à chercher comment refaire une dérive en vil métal et non en or massif puis à espérer la mansuétude laborieuse de Crésus, l&#8217;artisan (&#8221;&#8230;ça eu payé.)</p>
<p class="flotte_gauche" style="width: 300px;"><img src="http://www.fxbodin.com/iboga/images/derive_cassee.jpg" alt="vue de la d&eacute;rive avari&eacute;e" width="300px" height="225px" /><br /><span class="legende">La d&eacute;rive avari&eacute;e semi-extraite du puits ; l&#8217;oeillet brisé sera sci&eacute; et un nouveau trou for&eacute; un peu plus bas.</span></p>
<p>De cette expérience, je tire quelques considérations pratiques pour extraire une dérive de 680, enrichies des conseils précieux de Jean-Claude Faucher (le Gaillard), animateur de l&#8217;association des 680 (<a href="http://association.jouet680.free.fr/lebateau/dossier_derive.htm" onclick="window.open(this.href, ''); return false;">l&#8217;excellent dossier &#8220;dérive&#8221;, illustré</a>) , et des conseils de Pierre Doucet (Tao, voisin de l&#8217;Iboga au Mimbeau) :</p>
<p>- quand on découvre l&#8217;avarie (câble ou palan cassé ou, comme l&#8217;Iboga cette fois-ci, perçage de la dérive déchiré par l&#8217;usure), en général c&#8217;est qu&#8217;on a besoin de relever la dérive - arrivée à la plage ou échouage prévu - l&#8217;urgence est alors de pouvoir relever la dérive pour éviter que le bateau ne s&#8217;échoue désastreusement dessus. Alors, arrêter le bateau en pleine eau, déposer la table et dégager le puits, préparer un bout (ou sangle) avec un large noeud coulant, l&#8217;introduire dans le puits à l&#8217;arrière de la dérive assez pour qu&#8217;il pende dans l&#8217;eau à 1m sous le bateau, chausser ses lunettes de plongée (équipement &#8220;obligatoire&#8221; à bord) et se laisser couler au niveau du mat (si fort courant, on s&#8217;aidera d&#8217;un cordage passé par l&#8217;avant du bateau et cerclant la coque à ce niveau), passer le noeud autour de l&#8217;extrémité basse de la dérive puis serrer le noeud et regagner la surface ; remonter à bord, reprendre son souffle et hisser la dérive de l&#8217;intérieur, enfin, passer la goupille ; (à suivre)<br />
<!--more--><br />
- il n&#8217;est pas possible de sortir la dérive à l&#8217;horizontale ; l&#8217;arrière bloque dans le puits. Il faut incliner la dérive au minimum de 20° à 30°. Autrement, certains ébauchent l&#8217;extraction, dérive basse en position verticale (soit le bateau sur ber haut, soit avec assez d&#8217;eau dessous) ;</p>
<p>- il n&#8217;est pas pratique de ceinturer la dérive avec une corde, celle-ci risque de se coincer pendant les manoeuvres entre la dérive et les renforts de puits ; préférer une sangle ;</p>
<p>- le gros problème dont on se rend rapidement compte, c&#8217;est que la dérive dans son puits n&#8217;offre aucune prise. Trois moyens de se donner de la prise : 1° cercler avec une ou 2 sangles (nécessite de plonger pour faire remonter la sangle ; utilité d&#8217;une latte pour servir de guide) ; 2° une fois déposés les 10 boulons qui tiennent les joues de dérive galva, et ces joues ayant été un peu déchaussées, y <strong>boulonner une poignée confectionnée ad-hoc</strong> ; 3° quand la dérive a été hissée de moitié, y fixer fortement  <strong>des serre-joints</strong> qui feront office de poignées.</p>
<p>- confectionner un palan dans la cabine : 1e poulie dans la cabine, accrochée en haut de l&#8217;épontille par un noeud de cabestan, 2e poulie dans la descente, accrochée au winch tribord via la main courante, le câblot pris sur la dérive passe dans la 1e puis la 2e poulie, sous la main courante bâbord et termine sur le winch de drisse ; régler les longueurs pour que le tirage soit le plus direct possible ;</p>
<p>Voilà les tuyaux.</p>
<p>Hope that helps, comme on dit sur Usenet.</p>
<p>Toute contribution complémentaire évidemment bienvenue.<br />
&#8212;&#8211;</p>
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		<title>18 heures 2005 : l&#8217;Iboga prendra-t-il le départ ?</title>
		<link>http://www.fxbodin.com/iboga/livre-de-bord-2005/18-heures-2005-liboga-prendra-t-il-le-depart-28</link>
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		<pubDate>Sun, 03 Jul 2005 21:58:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François-Xavier Bodin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Avanies et naufrages]]></category>

		<category><![CDATA[Livre de Bord 2005]]></category>

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		<category><![CDATA[régate]]></category>

		<category><![CDATA[safran]]></category>

		<category><![CDATA[solidarité]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ici, il est question de rédiger le petit récit libre de cette 32e édition des 18 heures d&#8217;Arcachon vus depuis l&#8217;Iboga, où l&#8217;on verra que, malgré une préparation optimale des réserves d&#8217;apéro et du moral des équipiers, alors qu&#8217;un vent parfait promet un départ d&#8217;anthologie, la rupture de la lame de safran à 20 mn de l&#8217;heure du départ contraindra à un piteux retour au ponton (avec l&#8217;aide très appréciable d&#8217;un aimable batelier arcachonnais). Où l&#8217;on lira peut-être aussi que, grâce à la superbe solidarité des propriétaires de 680, l&#8217;Iboga pourra repartir 90 mn plus tard avec un safran de prêt et courir - un peu à contretemps - sa course au grand plaisir de l&#8217;équipage et qu&#8217;il en résultera une ambiance exceptionnelle dans une compétitivité inébranlable vu que le bateau avait passé &#8220;la ligne&#8221; en même temps que les premiers de la course passaient leur premier tour (l&#8217;impression d&#8217;avoir pris l&#8217;autoroute à contresens). Où l&#8217;on comprendra peut-être que cette édition restera marquée, pour l&#8217;équipage de l&#8217;Iboga, au sceau de la persévérance récompensée, du plaisir d&#8217;être ensemble sur l&#8217;eau dans ce paysage inimitable et de la conscience de vivre des moments hors du commun.</p>
<p><em>Ci-après, les chapitres à compléter quand j&#8217;aurai le temps :</em><br />
<!--more--><br />
<strong>Le brief (= ce qui aurait PU se passer)</strong></p>
<p>avant	si j&#8217;arrrive assez tôt, je tenterai de réduire les cracoys et algues qui décorent la carène.<br />
12:00	RV à la cale du Ferret<br />
(plan des pistes sur <a href="http://www.fxbodin.com/iboga/images/mouillage_phare.jpg" onclick="window.open(this.href); return false;">http://www.fxbodin.com/iboga/images/mouillage_phare.jpg</a> )<br />
embarquement<br />
12:30	départ pour Arcachon<br />
pendant le trajet, pique-nique à bord, étude du réglage de dérive (très important et trop négligé), attribution des rôles pour le départ (n°1 pour parrer les abordages, écoutes, chrono, photos, bières)<br />
14:30	à Arcachon, inscription, préparation du bateau (rangement, vérifications rivets, pose boulons safran, renfort ou remplacement hale-bas, coopé achat ligne de mouillage et feux de nave&#8230;) Attention, on a que 2 heures et quelques ;<br />
ça passe très vite<br />
17:00	départ vers la ligne (Thiers) rangement du moteur à fond de cabine, extinction des mobiles jusqu&#8217;au couche de soleil (&#8217;tain, ça déconne pas à bord de l&#8217;Iboga&#8230;)</p>
<p>18:00	DEPART !<br />
si pas retour au port avec la coque percée : régate jusqu&#8217;à la chute du vent, puis nuit à l&#8217;ancre et enfin retour en passant par le canot avec les croisants pour une fois. enfin, on verra bien.<br />
12:00	fin normale de la course<br />
retour au CVA pour remise du cagnard et de la feuille de course (remplie) ; selon où on se trouve à midi, ca peut prendre de 20 mn à 2 heures voire plus</p>
<p><strong>L&#8217;équipement</strong><br />
Rouge : 3 btl (sans compter le magnum du plus jeune des moutons du Médoc qui a été à l&#8217;unanimité attribuée à notre pourvoyeur de gouvernail), Bières : 12 canettes, coca : 1 btl, jus d&#8217;orange, 1 btl, Abatilles : 12 btl, Yop, 1 btl et c&#8217;est tout.</p>
<p>   Euh&#8230;</p>
<p>       Ah, oui aussi : citrons verts : 5, sirop de sucre : 1 btl et Dillon 55° : 1 litre</p>
<p>De la charcutetrie,des schips, des pâtes, des tomates&#8230;<br />
Des biscuits et barres de céréales et Mars pour la nuit.<br />
Des piles pour le gépéhesse et les lampes et les enceintes amplifiées de l&#8217;Ipod avec Fela et Johny Rivers dedans entre autres.<br />
Une aussière de 25 m pour alonger le mouillage en prévision de la pétole en plein chenal.</p>
<p><strong>Le convoyage aller</strong><br />
Arrivé comme prévu avec de l&#8217;avance, j&#8217;ai pris le temps de gratter autant que possible les algues et cracoys les plus accessibles. Mais la mer monte et le bateau se met à flotter : il est temps de ranger la cambuse bien garnie. Tout l&#8217;équipage s&#8217;est réuni ce matin des 18 heures, sur la plage du phare, pour convoyer l&#8217;Iboga jusqu&#8217;à Arcachon.</p>
<p>L&#8217;équipage, 75 % de charentais : Fred &#8220;Captain&#8221; pour sa 5e participation, Ben &#8220;Air Freight Manager&#8221; nouvelle recrue pleine de promesses et le Pilier, présent chaque année depuis l&#8217;édition 2000, Stéphane &#8220;NTIC&#8221;. Tous 3 surentraînés depuis l&#8217;hiver aux régates de l&#8217;estuaire. Plus fx évidemment, ni charentais ni entraîné.</p>
<p>Départ vers 11:30. Traversée au près. Le plaisir de se retrouver ensemble : apéro et charcutailles. Le temps passe vite. C&#8217;est bien.</p>
<p><strong>Au port</strong><br />
Un tour à la coopé chercher des piles et surtout une ralonge de 25 m d&#8217;aussière pour un éventuel mouillage en eau profonde. Passage à l&#8217;inscription pour aller chercher nos T Shirts qui sont, il faut bien l&#8217;avouer, notre principale motivation à inscrire l&#8217;Iboga chaque année. Le temps d&#8217;une photo de l&#8217;équipage et d&#8217;un café au club house&#8230;</p>
<p><strong>La préparation au départ</strong><br />
Comme prévu, départ vers la ligne. Le vent souffle correctement, le courant et le vent portent : il faut veiller à bien préparer le départ pour ne pas se laisser surprendre. Rangement du moteur à fond de cabine, dernières préparations, la concentration monte, Ben prend la barre le temps d&#8217;une intervention sur le pont du barreur titulaire et&#8230;</p>
<p><strong>Le retour au port :-(</strong><br />
&#8230;la lame de safran casse. A 20 mn du coup de feu. Le bateau faut une embardée ? Je ne me rappelle pas ; je crois qu&#8217;il se met à la cape. Qu&#8217;il y reste. Pas le temps de se consterner. Remontée du gouvernail à bord. Démarrage du moteur. Le moteur ne démarre pas. Dérive à la cape vers les corps-morts. Mouiller l&#8217;ancre ? Non, finalement nous hélons un batelier arcachonnais qui aimablement prend notre aussière et nous tracte jusqu&#8217;au port avant de retourner prendre son service. Un grand merci à lui. Sur l&#8217;Iboga, il est temps de consterner.</p>
<p><strong>La quête et l&#8217;échange</strong><br />
Positivement, l&#8217;équipage commence à orgniser le diner en ville. Moi je décroche mon téléphone pour entrer en contact avec Jean-Claude, animateur de l&#8217;Asso des Jouëts 680, lequel va me donner les coordonnées de 3 ou 4 membres qui ont leur bateau au port d&#8217;Arcachon. Pierre Lozes (Drop VIII) aura l&#8217;extrême gentillesse de se détourner pour venir au port nous prêter le gouvernail de son bateau.</p>
<p><strong>Le retour à la course</strong><br />
C&#8217;est ainsi que, armé d&#8217;un gouvernail en état et d&#8217;un moral encore plus fort qu&#8217;à 18:00, l&#8217;Iboga repart pour la course. Sans moteur : louvoyages pour sortir du port puis pour rejoindre &#8220;la ligne&#8221; (nous croisons le bateau comité qui entre au port). Il est 19:45 quand nous passons au large de la jetée Thiers pour prendre le départ. Certains concurrents, en train de boucler leur tour, nous font signe de passer la marque de parcours, mais le temps n&#8217;est pas venu pour nous&#8230;</p>
<p><strong>La course phase vent</strong><br />
Dire quoi ? Que nous n&#8217;avons que très peu régaté, les concurrents directs de l&#8217;Iboga étant dans une autre course qu avait comencé à 18:00. Autrement ambiance à bord : musique, apéros, salade du chef, et autres nourritures (&#8221;il faut manger les gars, sinon on ne tiendra pas la durée&#8221;). Il y a du vent comme il faut, fx à la barre, le bateau marche bien sous GV + génois médium et quand on peut sous spi, eu égard aux quelques reliquats de faune et de flore qui tapissent le dessous du bateau. Et ainsi jusqu&#8217;à&#8230; euh, 3 heures ? Fred ? Heure à laquelle Stéphane émerge de sa sieste et me relève.</p>
<p><strong>La course phase pétole</strong></p>
<p class="flotte_gauche" style="width: 200px;"><a href="http://www.fxbodin.com/iboga/images/equipage_matin_3_juillet_2005.jpg" onclick="window.open(this.href, 'second_chance'" 'height="620px, width" 820px, top="50, left" 50, toolbar="no, menubar" no, location="no, resizable" yes, scrollbars="no, status" no'); return false;"="" class="imagelink" rel="lightbox[28]" ><img src="http://www.fxbodin.com/iboga/images/equipage_matin_3_juillet_2005.jpg" alt="" width="200px" /></a><br /><span class="legende">L&#8217;équipage réuni par le lever du soleil ; noter l&#8217;air concentré de Stéphane et de Benoît, auteurs de nombreux virements de bords.</span></p>
<p>Dont j&#8217;ai raté la moitié puisque je suis allé me cou&#8230; prendre mon quart de banette, dont je n&#8217;ai émergé qu&#8217;après le lever du soleil, réveillé par les innombrables virements de bords bruyants de Ben et Stéphane. Mais toute la fin de la course se fera dans ce régime de vent minimum pour étaler l&#8217;inévitable courant de face. Tactique habituelle et généralisée de tirage de bords au plus près des parcs à huîtres avec parfois la tentation de faire une incursion plus au large, en général sanctionnée par une perte de plusieurs places chèrement gagnées les heures précédentes. Et, pour finir, à la faveur d&#8217;une risée et - il faut bien l&#8217;avouer - de la renverse, la traversée du chenal parcequ&#8217;il faut bien finir par y aller à la bouée du CVA. et le dernier &#8220;bord&#8221; sous spi lamentablement pendu à sa drisse et ridiculement tangonné, de nouveau à contre courant, jusqu&#8217;à la chutte finale du vent, vers 11:30, alors que le temps est venu de mouiller, l&#8217;Iboga ne s&#8217;y résigne pas et c&#8217;est d&#8217;un coup de pagaie moyennement réglementaire que le bateau est conduit à la plage du CVA toute proche. Là se situe l&#8217;épisode mentionné&#8230;</p>
<p><strong>Le retour final au port</strong><br />
&#8230; l&#8217;épisode lamentable rappelé par Fred en commentaire ci-dessous.</p>
<p>Le projet est de se procurer du Start Pilot pour contraindre le démarrage du Mariner afin de revenir au Ferret. Mais la quête demeure vaine. Essayez de rentrer de la plage du CVA à l&#8217;intérieur du port sans vent, sans moteur, à contre-courant et avec une godille de pacotille (de toute façon, ce bateau n&#8217;est pas fait pour la godille) ! Par chance le vent revient et nous pouvons retourner au ponton à la voile.</p>
<p>Remise du cagnard et de la feuille de course, échange du gouvernail pour rendre celui de DROP VIII - encore merci à Pierre Lozes - chargement de la monospace surchargée de Julie venue nous chercher avec Lila pour un apéro au Mouleau avant de prendre la navette UBA pour le Ferret. L&#8217;Iboga restera au ponton du CVA jusqu&#8217;à réparation du safran.</p>
<p><strong>Le classement</strong></p>
<p>8 Jouët 680 engagés - 7 classés :</p>
<table>
<tr>
<th>bateau</th>
<th>propri&#xE9;taire ou skipper</th>
<th>tours</th>
<th>Distance r&#xE9;elle</th>
<th>distance compens&#xE9;e</th>
</tr>
<tr>
<td>Galip</td>
<td>Lucas</td>
<td>4</td>
<td>39,500</td>
<td>57,415</td>
</tr>
<tr>
<td>Desp&#xE9;rado</td>
<td>Pommier</td>
<td>4</td>
<td>39,400</td>
<td>57,309</td>
</tr>
<tr>
<td>Octopussy</td>
<td>Parenteau</td>
<td>4</td>
<td>39,300</td>
<td>57,164</td>
</tr>
<tr>
<td>Entr&#x2019;acte</td>
<td>Jeune</td>
<td>4</td>
<td>37,200</td>
<td>54,109</td>
</tr>
<tr>
<td>Iboga</td>
<td>Bodin</td>
<td>3</td>
<td>31,250</td>
<td>45,455</td>
</tr>
<tr>
<td>Zouzous Li</td>
<td>Larroumecq</td>
<td>3</td>
<td>31,150</td>
<td>45,634</td>
</tr>
<tr>
<td>T Kila</td>
<td>Perroutin</td>
<td>3</td>
<td>29,300</td>
<td>42,924</td>
</tr>
<tr>
<td>Mabemoxo</td>
<td>&#xA0;</td>
<td>()</td>
<td>nc</td>
<td>Dnf</td>
</tr>
</table>
<p><strong>L&#8217;album en ligne</strong></p>
<p>Il n&#8217;y en a pas bcp non plus mais un peu plus que dans l&#8217;appareil de Benoit.<br />
Personne n&#8217;a de photo du départ ?<br />
Allez, c&#8217;est sur :<br />
    <a href="http://fxbodin.free.fr/blobs/iboga2005/" onclick="window.open(this.href); return false;">http://fxbodin.free.fr/blobs/iboga2005/</a></p>
<p><strong>La trace</strong><br />
<img src="http://www.fxbodin.com/iboga/images/trace_18h_2005.jpg" alt="Les 18 heures d'Arcachon 2005 de l'Iboga : la trace" /><br /><span class="legende">Les 18 heures d&#8217;Arcachon 2005 de l&#8217;Iboga : la trace</span></p>
<p>La question d&#8217;fx :</p>
<p><em>Hé, les gars, c&#8217;est quoi ces zigzags en haut de la trace ?</em></p>
<p>Explications de Stéphane :<br />
<em>Progression difficile, lente, mais régulière&#8230;<br />
Benoit parfait à la manoeuvre associé à stéphane qui bronze alternativement sur babord et tribord&#8230;<br />
Arrive le long bord à l&#8217;intérieur du chenal (cf carré rouge)<br />
FX vient de se réveiller, suivi rapidement de fred, tout penaud de se voir taxer de marmotte de la régate de 2005&#8230;<br />
Benoît et stéphane redoublent d&#8217;attention pour démontrer leur semi-professionnalisme issu de longues heures passées à consulter <a href="http://www.VENDEEGLOBE.org" onclick="window.open(this.href); return false;">www.VENDEEGLOBE.org</a><br />
2/3 zig-zag parfaitement maîtrisé et FX prends le relais avec fred&#8230; Mais l&#8217;histoire (ou plutôt le graphique) nous incite à croire que 2 cap&#8217;tains mal reveillés ne valent pas 2 moussaillons bien rodés&#8230;<br />
Peut-être par soucis d&#8217;une trop faible définition du rendu graphique de nos déplacements, FX s&#8217;applique à redéssiner 2 ou 3 fois le même trait! Boucles, voltes, pirouette, tout y passe!!! Certains diront même qu&#8217;il ont vu Iboga faire des sauts périlleux, voire des doubles saltos&#8230; Mais n&#8217;écoutons pas les brèves de comptoir, et c&#8217;est par un beau tout droit sur la plage du port que nous avons failli rejoindre notre point de départ!</em></p>
<p>Complément de Fred :</p>
<p><em>quelle mauvaise fois&#8230;<br />
kess k&#8217;on voit en fait ? c&#8217;est bien évident<br />
2 boucles aux trajectoires parfaitement négociées, où l&#8217;on devine que le skipper de l&#8217;iboga a été secondé par un amateur de formule 1<br />
Et de l&#8217;autre côté du plan d&#8217;eau, un joli tricot, une trajectoire visiblement titubante,  et au final qqs dizaine de métres gagnés pendant notre période de repos. Bilan : bravo de ne pas avoir mis l&#8217;ancre, mais la prochaine fois essayez d&#8217;avancer et limitez la picole, merci !</em></p>
<p>Conclusion de Ben :</p>
<p><em>le courant</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Mariner Story</title>
		<link>http://www.fxbodin.com/iboga/avanies-et-naufrages/mariner-story-41</link>
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		<pubDate>Sun, 24 Apr 2005 21:30:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François-Xavier Bodin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Avanies et naufrages]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Rappel que ce satané moteur ne refroidis plus depuis la fin de la saison 2004.</p>
<p>La dernière fois que j&#8217;étais intervenu, j&#8217;avais tant bien que mal déposé le carter d&#8217;échangeur au niveau de l&#8217;échappement, gratté le mieux possible le sel qui empêchait l&#8217;eau de passer et refermé à sec, avec les mêmes joints, oui. Je sais, c&#8217;est pas bien. En attendant il y avait eu du progrès parce que l&#8217;eau s&#8217;est remise à circuler. Mais seulement à partir de mi-régime, pas au ralentit. Ce qui me faisait penser qu&#8217;il y avait une contrariété dans l&#8217;embase : prise d&#8217;air ou autre&#8230;<!--more--></p>
<p>C&#8217;est pourquoi ce dimanche, j&#8217;ai redémonté l&#8217;embase et la pompe. Bonne idée : j&#8217;y ai trouvé un amalgame infâme d&#8217;huile, de sel et de tartre dans la chambre basse de la pompe. J&#8217;ai curé, puis bien tout nettoyé, recollé les joints à la pâte bleue et bien resserré l&#8217;ensemble. Le corps de pompe et la turbines étant très récents n&#8217;ont pas à être remplacés.</p>
<p>Résultat : CA COULE !!! et dès le bas régime, et régulièrement&#8230;</p>
<p>Donc, à première vue, j&#8217;ai gagné une saison. A voir combien d&#8217;heures ça tient, parceque&#8230; la fonte d&#8217;alu, ça vieillit vraiment mal.</p>
]]></description>
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		</item>
		<item>
		<title>Epave à Arès (bis) février 2001</title>
		<link>http://www.fxbodin.com/iboga/avanies-et-naufrages/epave-a-ares-bis-fevrier-2001-159</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2001 10:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François-Xavier Bodin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Avanies et naufrages]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Wouah ! J&#8217;exagère un peu oui. Je vous (me) rassure : le bateau passe une confortable lune (du 6 février au 11 mars) échoué volontaire très haut, sur la plage de Bertic (voir la photo en bas). Il va pouvoir sécher. Car il a quand même été un peu éraflé du gel coat en frottant une marée contre le perré de la plage d&#8217;Arès. On voit les tissus, mais point d&#8217;enfoncements ni de délaminage. Je vais pouvoir poncer la blessure et lui appliquer un voile de gel coat en guise de pansement avant que de le ramener au corps-mort.<!--more--></p>
<p class="flotte_gauche"><img src="http://www.fxbodin.com/iboga/images/galere2001ares.jpg" alt="Le bateau drossé au perré d'Arès" /><br /><span class="legende">Le bateau drossé au perré d&#8217;Arès</span></p>
<p>Comment est-il arrivé là ?</p>
<p>Cette fois-ci, une leçon contre la négligence. Il a suffit de 4 mois de pluies cet automne pour émousser le plaisir de m&#8217;en occuper : un seul contrôle du mouillage en octobre, fourrage en place, aussière OK.</p>
<p>Et un certain vendredi 26 janvier, le vent est monté à 60 nuds sur le Bassin, tandis que je descendais à 60 nuds vers les Pyrénées pour un week-end de ski très attendu. C&#8217;était pourtant un coefficient de 79. Mais, le bout en témoigne, avec 2 torons sur 4 usés au ragage dans le chaumard, les 2 torons restants ont lâché. L&#8217;Iboga a été emporté par le vent vers Arès. Il a fini sa course contre le perré de la plage centrale d&#8217;Arès.</p>
<p>Je vous passe les plaisirs du message téléphonique des amis qui m&#8217;avertissent et prennent les choses en main en mon absence. A noter : l&#8217;admirable sens de l&#8217;opportunité de nos amis d&#8217;Arès pour qui un bateau est présumé épave dès l&#8217;instant où il y a quelque chose à piller dessus&#8230;</p>
<p>Pendant que je skie, donc, et les jours suivants, Fred, Jean-Louis, Alex, Vincent, Georges, Herber, Eric&#8230; viennent à plusieurs reprises essayer de le renflouer, mettent l&#8217;armement en lieu sûr, me tiennent au courant de leurs efforts, me rassurent en passant le voir, cherchent des solutions. Ils sont formidables. Excellent aussi ce témoin qui a pris la peine de prévenir affaires maritimes, gendarmes, pompiers&#8230; merci également à ces derniers qui ont écarté le bateau du perré avec leurs véhicules.</p>
<p><img src="http://www.fxbodin.com/iboga/images/carte_galere.jpg" alt="Carte de la 2e escapade" /><br /><span class="legende">Carte de la 2e escapade</span></p>
<p>Puis est venue la longue attente de la &#8220;bonne&#8221; marée. Celle qui pouvait faire flotter le bateau. Les spéculations sur un éventuel coup de vent inattendu qui aurait pu le drosser sévèrement. Les plans de secours à base d&#8217;engin de chantier pour creuser un chenal de fortune si l&#8217;eau n&#8217;était pas montée assez&#8230;</p>
<p class="flotte_droite"><img src="http://www.fxbodin.com/iboga/images/bertic.jpg" alt="Iboga sèche à Bertic" /><br /><span class="legende">Iboga sèche à Bertic</span></p>
<p>Jusqu&#8217;à la pleine mer de mercredi 7 février, 4h40 du matin. Pleine lune légèrement voilée. Léger souffle d&#8217;est. Idéal. Montage du moteur, traversée jusqu&#8217;à Bertic, et voilà.</p>
<p>Les leçons : sortir son bateau ou le parquer dans un port en hiver. Vérifier le mouillage plus souvent.</p>
<p>La prochaine aussière, je suis en train d&#8217;en faire les épissures : elle sera double, avec un émerillon supplémentaire entre et la chaîne, c&#8217;est du nylon de 18 avec un fourrage renouvelé régulièrement, elle sera frappée sur un nouveau taquet plus gros. Bref, un mouillage de bateau de 18m. Un peu excessif ? Voire. J&#8217;aimerais bien changer de style d&#8217;aventures hivernales ; je préfère le ski sans soucis.<br />
&#8212;&#8211;</p>
]]></description>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;escapade du 27 décembre 1999</title>
		<link>http://www.fxbodin.com/iboga/avanies-et-naufrages/lescapade-du-27-decembre-1999-166</link>
		<comments>http://www.fxbodin.com/iboga/avanies-et-naufrages/lescapade-du-27-decembre-1999-166#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 17 Jan 2000 09:13:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François-Xavier Bodin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Avanies et naufrages]]></category>

		<category><![CDATA[1999]]></category>

		<category><![CDATA[Claouey]]></category>

		<category><![CDATA[bouée]]></category>

		<category><![CDATA[chaumard]]></category>

		<category><![CDATA[chaîne]]></category>

		<category><![CDATA[corps morts]]></category>

		<category><![CDATA[déraper]]></category>

		<category><![CDATA[estey]]></category>

		<category><![CDATA[fouet]]></category>

		<category><![CDATA[mouillage]]></category>

		<category><![CDATA[solide]]></category>

		<category><![CDATA[tempête]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Certains en ont entendu parler, il a un peu venté dans le sud ouest dans la soirée du lundi 27 décembre 1999.</p>
<p>Vous savez, le truc qui a fait CA :</p>
<p class="flotte_gauche" style="width: 200px"><img alt="Forêt couchée par la tempête" src="http://www.fxbodin.com/iboga/images/foretcouchee.jpg" /><br />
<span class="legende">Forêt couchée par la tempête</span><!--more--></p>
<p>Selon l&#8217;agence France Presse :<br />
La Gironde touchée de plein fouet par la tempête<br />
BORDEAUX, 27 déc (AFP) - La Gironde était touchée de plein fouet lundi soir par la tempête tandis qu&#8217;une cellule de crise était mise en place à la préfecture et que la circulation des trains était totalement interrompue à partir de Bordeaux ainsi que sur l&#8217;ensemble de l&#8217;Aquitaine et du Poitou-Charente, a-t-on appris de sources concordantes.</p>
<p>Aucune victime n&#8217;était signalée lundi vers 20h00. L&#8217;A63, qui relie Bordeaux et Bayonne, est coupée à la hauteur de Mios (Gironde) en raison de la chute d&#8217;arbres sur la chaussée. Partout dans le départe-ment, dans le Médoc en particulier, de nombreuses routes sont coupées pour la même raison. Les pompiers ont déjà effectué &#8220;des centaines de sorties&#8221;. A Langon, une ligne à haute tension de 60.000 volts a été coupée par le vent, provoquant de nombreuses interruptions d&#8217;électricité.</p>
<p>Au Cap Ferret, des rafales de vent de 150 km/h ont été enregistrées. Dans la zone de fret de l&#8217;aéro-port de Bordeaux, une toiture a été emportée. La préfecture de la Gironde a recommandé la prudence à la population, notamment de ne pas sortir en mer, ne pas approcher les zones côtières, éviter de se déplacer.</p>
<p>npk-fbx/phb</p>
<p>PENDANT CE TEMPS&#8230;</p>
<p>L&#8217;Iboga dérapait ses corps morts !</p>
<p>Pourtant il n&#8217;a pas des corps-morts de demoiselle, l&#8217;Iboga : 2 blocs de ciment de 150 kg pièce, aux profils en trapèze pour mieux accrocher, avec une forme de ventouse par dessous, et noyés dans la vase jusqu&#8217;aux anneaux ; le tout relié en patte d&#8217;oie par 50 kg de bonne chaîne de 8 galvanisée. L&#8217;ensemble ramené au taquet sur le bateau par du bout de polypropylène de 12.</p>
<p>Ce que je craignais n&#8217;est pas arrivé : le taquet et le chaumard ont tenu ; le bout n&#8217;a pas cassé au passage du chaumard ni à l&#8217;épissure. Non, tout a tenu.</p>
<p>Ce qui s&#8217;est passé, c&#8217;est que la marée descendente, contrariée par le vent et la houle de sud ouest, n&#8217;est pas vraiment descendue ; par dessus, la marée montante (coef 77) est montée plus haut ; et en plus il devait y avoir des vagues déferlantes de plus d&#8217;1,5 m. Alors la chaîne et le bout ils ont dû se trouver un peu courts : ils ont dû d&#8217;abord tirer sur le bateau (je n&#8217;aurais pas voulu être dessus !) et ensuite c&#8217;est les 1,3 T de déplacement du bateau qui ont soulevé les pierres. Et l&#8217;ensemble a parcouru comme ca, sûrement en plusieurs fois, environs 500 m.</p>
<p class="flotte-gauche"><img alt="Carte de l'escapade" src="http://www.fxbodin.com/iboga/images/escapade.gif" /><br />
<span class="legende">Carte de l&#8217;escapade</span></p>
<p>En définitive, après avoir parcouru l&#8217;estey de Madonne et traversé le chenal de Lège suspendus au bateau, les corps-morts ont rencontré la &#8220;matte&#8221; (étendue de vase hautes) et s&#8217;y sont enfin reposés. C&#8217;est là que mes amis de Claouey ont retrouvé l&#8217;Iboga le lendemain.</p>
<p>Conclusions : il faut ralonger la chaîne. Mon assureur prétend que ca n&#8217;est pas raisonnable de laisser le bateau à l&#8217;eau en hiver&#8230; Peut-être, mais s&#8217;est super de naviguer en hiver, croyez-moi, j&#8217;y étais encore dimanche dernier (16 janvier 2000) et je ne regrette rien.</p>
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