Je ne pige pas : je croyais que Twitter comme le blogging servait de possibilité d’extension à ce qu’on vivait de bien, ce qui nous intéressait, ou ce qui nous faisait nous interroger.
Twitter est un signe d’activité, mais ne pas twitter n’est un signe de rien du tout, me semble-t-il, non ?
Oh, un écho ! Merci David.
Tu as raison de poser la question comme ça. Ca oblige à y réfléchir.
Il est très vrai que ne pas twitter, comme tu dis, est signe de rien du tout.
En fait, je me suis rendu compte sur quelques jours que j’avais moins souvent pris les 45 secondes nécessaires à poster un tweet.
Pourquoi ?
Rien faire ? certainement pas !
Impression de se répéter ?
Sentiment de vanité (sert à rien / pas intéressant…) ?
Non, seulement, que ce que je fais sur le plan professionnel est difficile à raconter et 90% confidentiel, alors si je dois frimer avec des allusions bidons ou que je vais meeter telle ou telle “personnalité” pour faire mon intéressant… bof.
Que j’ai pas envie de twitter que je j’ai le nez qui coule ou que j’ai froid aux pieds…
Peut-être à corréler avec ma faible production Bloguéenne et Flickréenne, quoique je commente un peu plus que d’habitude.
Mais en plus, j’ai un peu décroché du bigntz. Je regarde les flux rss 2 fois/jour mais j’ai arrêté de me laisser interrompre chaque fois qu’un pote twitte un coup.
Voilà, le blues du twitter.
Cela dit, je n’émettais qu’un constat questionnatif, pas une sentence ni encore moins une règle ou une décision.
February 19th, 2008 at 9:19
Je ne pige pas : je croyais que Twitter comme le blogging servait de possibilité d’extension à ce qu’on vivait de bien, ce qui nous intéressait, ou ce qui nous faisait nous interroger.
Twitter est un signe d’activité, mais ne pas twitter n’est un signe de rien du tout, me semble-t-il, non ?
February 19th, 2008 at 10:22
Oh, un écho ! Merci David.
Tu as raison de poser la question comme ça. Ca oblige à y réfléchir.
Il est très vrai que ne pas twitter, comme tu dis, est signe de rien du tout.
En fait, je me suis rendu compte sur quelques jours que j’avais moins souvent pris les 45 secondes nécessaires à poster un tweet.
Pourquoi ?
Rien faire ? certainement pas !
Impression de se répéter ?
Sentiment de vanité (sert à rien / pas intéressant…) ?
Non, seulement, que ce que je fais sur le plan professionnel est difficile à raconter et 90% confidentiel, alors si je dois frimer avec des allusions bidons ou que je vais meeter telle ou telle “personnalité” pour faire mon intéressant… bof.
Que j’ai pas envie de twitter que je j’ai le nez qui coule ou que j’ai froid aux pieds…
Peut-être à corréler avec ma faible production Bloguéenne et Flickréenne, quoique je commente un peu plus que d’habitude.
Mais en plus, j’ai un peu décroché du bigntz. Je regarde les flux rss 2 fois/jour mais j’ai arrêté de me laisser interrompre chaque fois qu’un pote twitte un coup.
Voilà, le blues du twitter.
Cela dit, je n’émettais qu’un constat questionnatif, pas une sentence ni encore moins une règle ou une décision.
Affaire à suivre.